Plus le temps, écriture oblige...
Plus l'envie peut-être !
Ce n'est pas une fermeture mais une pause probablement très durable
Elle a d'ailleurs déjà commencé depuis un bout de temps !
Pas le temps de visiter = pas de visite ! Normal !
Je laisse ouvert pour les rares oiseaux de passage qui survolent peut-être encore ce lieu déserté
Ceux que ça intéresserait peuvent me retrouver sur ma page Facebook : http://www.facebook.com/Mistikella
Où j'ai également créé une page spéciale écrivain : http://www.facebook.com/AML.80700
Je ne supprime aucun article. si ça vous dit,
vous pouvez encore pénétrer dans mes terres et y voyager à votre guise
Bon vent à tous.
Bisous Anne-Marie
Amis d'Ysengrin, grâce à Patou, sa soeur, à Raphaël, son fils et avec l'inconditionnel soutien de Christine, l'épouse de notre poète disparu, son deuxième roman, "EYOLA ou les muses de Serge" qu'il avait commencé à diffuser sur son blog, est maintenant édité chez TheBookEdition.com.
Ce roman fantastique est donc dès à présent disponible dans le catalogue du site TheBookEdition.com.
Pour vous le procurer, il vous suffit de vous rendre sur le site de TheBookEdition. Il vous suffira alors dans :"rechercher un livre", de taper EYOLA ou Jean-Luc Bouton pour accéder à la page où il est en vente.
Ou d'aller sur le blog d'Ysengrin, toujours accessible, où le livre est en lien
Ou encore, si vous passez par ici, de cliquer sur la couverture d'Eyola créée par Raphaël, ci-dessous :
Les rêves ne meurent pas !
Voilà ce que m'a envoyé mon ami Francis Vaquette (voir Euphrasys dans mes liens)
Amusante, la langue française
Les termes empruntés au monde animal sont partout. La preuve :
Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme une mule, malin comme un singe, chaud lapin ou
fine mouche, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.
Vous arrivez frais comme un gardon à votre premier rendez-vous et là, pas un chat !
Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Le type qui vous a obtenu
ce rancard, avec lequel vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié :
" Cette poule a du chien, Une vraie panthère ! "
C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt
à gueuler comme un putois, mais non, elle arrive.
Bon, dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, avec sa
crinière de lion, est en fait plate comme une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine.
Vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne
et finissez par noyer le poisson. Vous avez le bourdon, envie de verser des larmes de crocodile. Vous finissez par vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.
Vous avez beau être doux comme un agneau, faut tout de même pas vous prendre pour un pigeon !
Curiosités de la langue française
- On remercie un employé quand on n'est pas content de ses services.
- On passe des nuits blanches quand on a des idées noires.
- Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux ruiné qu'il est dans de beaux draps ?
- Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu'un : « Je ne partage pas votre avis », il peut répondre « Les avis
sont partagés » ?
- Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d'avoir couru ?
- Quand un homme se meurt, on dit qu'il s'éteint. Quand il est mort, on l'appelle feu
- Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?
- Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre, puisque la terre est ronde ?
- Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois : « Je viens
de louer un appartement » ?
- Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?
- Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?
- Pourquoi lorsque l'on veut avoir de l'argent devant soi, faut-il en mettre de côté ?
- Le pot a des oreilles et nous disons : « sourd comme un pot ».
- Pourquoi dit-on : « embarras de voitures » quand il y a trop de voitures et « embarras d'argent » quand
il n'y a pas assez d'argent ?
Les délices de la langue française dans certaines professions
Une vieille demoiselle se rend chez son notaire pour enregistrer l'acte d'achat de sa maison récemment acquise. Le
notaire l'invite à s'installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement :
« Veuillez, s'il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examinez son affaire et, si les règles ne s'y opposent
pas, faites une décharge pour une entrée en jouissance immédiate ! »
La porte a claqué et on n'a jamais revu la vieille demoiselle chez ce notaire...
Et voici ce que m'inspira un jour ce langage imagé que nous utilisons sans même y penser(recueil :"Elucubrations d'un oiseau de nuit", chez TheBookEdition.com)
Les mots pour le dire…
Comme chacun sait, toute vérité n’est pas bonne à dire et des mots cruels assénés sans réfléchir, peuvent faire autant de mal, sinon plus, qu’un coup de poignard dans le dos. Mais là n’est pas le
fin mot de l’histoire, bien qu’il s’agisse pourtant d’une histoire de mots…
Avez-vous déjà eu, ne serait-ce qu’une fois, l’idée folle que les expressions courantes et souvent imagées dont vous émaillez conversations sérieuses et propos futiles ou même qui vous traversent
parfois fugacement l’esprit, pouvaient receler un pouvoir que vous n’oseriez imaginer sans frémir ?
Si vous le pensiez un seul instant, peut-être tourneriez vous sept fois la langue dans votre bouche avant de l’ouvrir et de proférer ces menaces déguisées en trompeuses images…
Une fée malintentionnée se pencha un jour sur le berceau d’un enfant dont les géniteurs avaient eu l’audace de la défier ouvertement, d’autant qu’ils ignoraient qu’elle était ce qu’elle était.
Vexée et venimeuse, elle lança sur le bambin endormi la plus effroyable des malédictions :
- Tu auras la langue fourchue et tout ce que tu diras et penseras s’accomplira ! Hurla-t-elle au comble de la rage avant de faire une sortie remarquée, certes, mais qui n’avait rien de
surnaturel.
La prenant seulement pour une vieille tante éloignée qu’ils auraient oublié d’inviter, les parents se moquèrent de la grandiloquente menace.
S’ils avaient su !
L’enfant grandit et sitôt qu’il sut parler couramment, les mots dans sa bouche devinrent sans qu’il en eût conscience, autant de flèches empoisonnées dont certaines étaient mortelles. Il ne
pouvait dire, ni même penser : « Je voudrais qu’il meurt ! » Sans que cela arrivât. Et les gens de s’étonner d’une telle et soudaine hécatombe dans le village ! L’innocent bambin était alors à un
âge où l’on souhaite la mort d’une foule de personnes : la maîtresse d’école qui vous a puni injustement, l’épicier du coin qui vous a truandé d’un malabar, le copain qui n’a pas voulu prêter ses
rollers ou encore la gamine, objet de vos premiers émois amoureux qui vous en a préféré un autre…
Même le brave curé qui l’avait fait mettre à genoux dans la travée centrale, un dimanche qu’il avait été particulièrement indiscipliné pendant la grand messe, ne fut pas épargné. Ce fut pire
quand son vocabulaire s’enrichit. Il remplaça alors qu’il meurt par qu’il crève ! Vous imaginez ! Non ? Il faut donc que je vous explique ce qui arriva la première fois qu’il traita quelqu’un de
face de rat ou qu’il qualifia une pauvre fille de boudin, de thon ou de cageot !
Vous ne comprenez toujours pas ? C’est pourtant simple ! Quand il utilisait une expression, comme le fait sans y penser bon nombre d’entre nous, les métaphores qui la composaient devenaient
réalité. Ainsi ne faisait-il pas bon devant lui, d’avoir une tronche de cake, une gueule d’emplâtre, une bouche en cul de poule, des yeux de braise. Malheureux comme la peste celui ou celle qui
arborait un menton en galoche, un nez en patate, une tête d’œuf, des oreilles en feuilles de chou ou quelque autre particularité cocasse susceptible d’attiser sa moquerie !
Le jour où il dit à une gracieuse jeune fille vêtue d’une robe fleurie : « Tu es une véritable papillon aujourd’hui ! » Elle s’envola ! Et celui où il traita un camarade de lycée qui l’avait
offensé de « Tas de merde ! »…
Qu’il prononçât grosse vache ou grosse truie, sale porc, tête de nœud ou de cochon, langue de vipère, grande girafe, âne bâté, triple buse, patate, cornichon, andouille, pot de nouille, sac à
vin, grande asperge ou toute autre expression détournée de son sens premier et l’injure devenait sentence ! Dans sa bouche, même un compliment devenait dangereux.
Ainsi en connut-il des amours brisées parce qu’il avait dit à la belle du moment, qu’elle avait un teint de porcelaine ou qu’elle lui paraissait aussi fragile que le cristal le plus pur
!
Le pire était qu’il ne se rendait compte de rien, car outre le fait qu’il était incroyablement distrait, la sorcière machiavélique qui avait jeté ce mauvais sort, lui avait sciemment donné un
effet retard.
Ainsi collectionna-t-il sans le savoir de « belles plantes », des « roses d’amour » et autres « fleurs exotiques », quand ce n’était pas des « petits bouchons », des « roudoudous », des «
sucres d’orge », ou encore un important parc de camions rutilants parce qu’à plus d’une il avait susurré qu’elle était belle comme…
Grâce ou à cause de lui, on n’avait jamais vu autant de feux follets la nuit, phénomène inexplicable s’il en était !
Il devint également le propriétaire inconscient d’un zoo à la faune hétéroclite où cohabitaient biches, canards, poulettes, cailles, pigeons, colombes, lapins, gazelles, louves, tigresses et
lionnes, chattes, chatons, cabrettes et poussins…
Il était fatal qu’un jour les mots assassins se retournassent contre lui.
Sa vie se termina dans un superbe embrasement quand, fou d’amour, à genoux devant sa dernière conquête, il lui déclara sa flamme avec emphase :
- Je brûle pour toi ! Clama-t-il avant de prendre feu.
Rien que de penser à cette triste mais néanmoins flamboyante fin, j’ai le cœur au bord des lèvres et un chat dans la gorge !
Oups ! Je retire ce que je viens de dire !
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